Le pari Brut de Clear Channel

Et si l’affichage devenait enfin un media de contenu, et qui plus est, un media totalement engagé et citoyen ? C’est le pari de Clear Channel qui s’allie avec le media d’information Brut et lance « HYPERSTORIES », une nouvelle plateforme de contenu vidéo et social « Out-Of-Home » pour les marques et les villes.

« L’affichage n’est pas un media sans âme. Il doit avoir un rôle d‘utilité publique et générer de l’engagement. D’autant plus que la rue est devenue un nouveau canal de diffusion digitale et a créé un nouveau lieu de consommation de contenus des marques et des villes auprès du grand public et particulièrement des jeunes adultes », la profession de foi de Emmanuel Pottier, Directeur Général Adjoint de Clear Channel va se traduire dans les faits. L’afficheur frappe en effet un grand coup de pied dans la fourmilière : «  notre ambition est de raconter des histoires et de faire venir le native advertising sur nos dispositifs ». Seulement comment faire quand on n’a pas de contenu ? « Nous touchons 16 millions de personnes, nous sommes presque un broadcaster mais nous n’avons pas le son. Or, on le sait, plus de 90 % de vidéos sur facebook sont consommées sans son. J’ai alors pensé à Brut, un media progressiste, très dynamique et de plus impliqué dans les problématiques environnementales avec Brut Nature. Je leur ai demandé de nous aider à nous diversifier et leur ai proposé d’être notre partenaire exclusif de contenus pendant un an. Et ils ont accepté ». HYPERSTORIES, plateforme de contenu vidéo et social « Out-Of-Home », qui permet de proposer une nouvelle narration vidéo et sociale aux acteurs de la rue, qu’ils soient annonceurs ou collectivités locales, était née. « Nous sommes très heureux de cet accord avec Clear Channel qui constitue une véritable première mondiale en communication extérieure. Cela permet aux stories Brut de se prolonger dans le monde physique de la rue et de faire du Digital-Out-Of-Home le premier média social « du réel » auprès du grand public », commente Roger Coste, co-fondateur de Brut.  Et Guillaume Lacroix, pdg du media renchérit: « Notre coeur de métier est de créer des conversations. Avec ce partenariat, nous lançons un réseau social de rue». Et il ajoute: « j’espère que nous allons créer des embouteillages dans les malls»

« Nous offrons une nouvelle forme de narration aux marques, avec le ton et la ligne éditoriale de Brut », souligne E. Pottier. Deux produits exclusifs Brut, avec une production de contenus de formats courts (30 secondes) dédiés aux marques et aux villes, (4 nouveaux contenus Brut par mois diffusés toutes les 4 minutes) sont ainsi proposés en exclusivité chez Clear Channel. Leur rôle : permettre d’initier ou de prolonger « Out-Of-Home » les stories Brut, précédemment exclusivement diffusées sur les réseaux sociaux :

Brut sur mesure by Clear Channel: un contenu éditorial exclusif personnalisé pour une marque ou une ville.

Brut Nature by Clear Channel: une offre de sponsoring de contenus pour les annonceurs et les villes. « A l’heure où le débat sur le digital est souvent lié à la pollution, nous réinventons la narration publique, en permettant de diffuser des informations intelligentes sur un media progressiste », se félicite E. Pottier qui a réussi à persuader la ville de Rennes, qui s’y opposait jusqu’alors, d’installer ses dispositifs digitaux.

Une amplification des contenus grâce à l’activation de micro-influenceurs

Mettre du contenu sur des panneaux digitaux était une première étape. Faire buzzer ce contenu – et professionnaliser la démarche – était une suite logique. Fin 2017, à l’occasion du lancement de la bande-annonce Jurassic Park, plus d’un million d’impressions avaient été générées sur Instagram suscitant plus de 250 000 vues de vidéos en 24H et plus de 16 000 commentaires et like. Fort de ce succès, Clear Channel passe donc à une deuxième étape et amplifie ses HYPERSTORIES sur les réseaux sociaux grâce à la synchronisation de ses totems digitaux avec une sélection de micro-influenceurs sélectionnés par l’agence Monolith Partners. « Les HYPERSTORIES permettent d’orchestrer la puissance  » one-to-many  » de la communication extérieure avec le  » many-to-many  » des réseaux sociaux. Si les stories sont la dernière grande évolution des plateformes sociales (Instagram, Snapchat), les hyperstories sont vitaminées aux dernières technologies du  » native advertising  » et du  » marketing influenceur «  », explique Laurent Foisset, président de Monolith Partners.

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